|
Questions
Date de création :26/02/2006 @ 12:56Dernière modification :03/02/2008 @ 13:14
Date de création :21/03/2006 @ 14:11Dernière modification :03/02/2008 @ 13:16
Date de création :08/05/2006 @ 15:28Dernière modification :03/02/2008 @ 13:16
Date de création :03/02/2008 @ 13:10Dernière modification :03/02/2008 @ 13:10
Date de création :03/02/2008 @ 13:12Dernière modification :03/02/2008 @ 13:12
Alexandre Gretchaninov (1864- 1956) : né en Russie et élève de Rimski-Korsakov, c'est un compositeur très prolifique, qui a remporté beaucoup de succès. La liste de ses œuvres comprend quelques 201 numéros d'opus, ainsi que de nombreuses œuvres non numérotées. A partir de 1910, le Tsar lui accorde une pension annuelle pour sa production religieuse. En 1925, âgé de plus de soixante ans, il quitte la Russie pour s'installer à Paris à partir de 1939, puis à Détroit et finalement à New York, où il meurt en 1956 dans un semi oubli et la misère. Sa musique religieuse est aujourd'hui exécutée en concert ou durant les offices. |
Wolfgang Amadeus Mozart est l'Autrichien le plus illustre de tous les temps. En 2006, on fête son 250e anniversaire et l'Autriche célèbre son "génie de la musique" au travers d'une très vaste palette de manifestations. |
Nouveaux musées, opéras sensationnels et séries de concerts hors du commun, festival, galas, messes, expositions temporaires et débats - pendant toute l'année 2006, ce musicien d'exception sera au coeur de l'événement - à Salzbourg, à Vienne et dans tous les endroits qu'il a marqués de son empreinte . |
Bienvenue à la fête d'anniversaire de ce génie |
Date de création :19/01/2006 @ 12:39Dernière modification :19/01/2006 @ 12:41
Jacques Offenbach est un compositeur allemand naturalisé français, né à Cologne en 1819 et mort à Paris le 5 octobre 1880.
OFFENBACH étudie le violon et le violoncelle dans sa jeunesse, puis en 1833, il s'installe à Paris et devient violoncelliste à l'Opéra Comique. A partir de 1838, il mène une carrière de soliste et d'artiste de musique de chambre. Entre 1850 et 1855, il est directeur de la musique au Théâtre français. Il remporte un immense succès avec la Chanson de Fortunio écrite pour Le Chandelier d'Alfred de Musset en 1850. En 1855, il ouvre son propre théâtre : Les Bouffes Parisiens. Le 21 octobre 1858, il remporte son premier grand succès avec l'opéra bouffe Orphée aux enfers.
La Belle Hélène, jouée au Théâtre des Variétés en décembre 1864, sera l'une de ses oeuvres les plus célèbres et sera reprise dans le monde entier. En 1866, il abandonne la direction des Bouffes Parisiens mais il continue à écrire pour la scène avec ses deux complices, les librettistes Meilhac et Halévy (Barbe-Bleue, La vie Parisienne, La Périchole..) Ces oeuvres remportent un succès considérable et font de lui la coqueluche du second Empire. Après la défaite de 1870 et la chute du second Empire, OFFENBACH perd une partie de son public. En 1873, il prend la direction du Théâtre de la Gaîté Lyrique En 1876, il entreprend une tournée aux Etats-Unis qu'il relate dans " Notes d'un musiciens en voyage " et " Offenbach en Amérique ". Les Contes d'Hoffmann (œuvre restée inachevée à sa mort) sont créés le 10 février 1881 à l'Opéra Comique, cette œuvre connaît un succès immédiat et définitif : Les Contes d'Hoffmann seront présentés à New - York le 16 octobre 1882 ainsi que dans toute l'Europe. Les quelques tentatives d'OFFENBACH dans la musique " sérieuse " (Barkouf en 1864, Robinson Crusoe en 1867) seront des échecs. La musique d'OFFENBACH se caractérise par une abondance de mélodies fluides et gaies, assaisonnées d'un humour ironique (avec notamment un traitement irrévérencieux des personnages grecs) convenant au burlesque extravagant des situations. OFFENBACH laisse une centaine d'ouvrages lyriques dont le style reflète l'atmosphère de gaîté précaire qui régnait sous le Second Empire. 1855 : Madame Papillon 1856 : Le Savetier et le financier 1858 : Orphée aux enfers 1861 : Le Pont des soupirs 1864 : La Belle Hélène 1866 : Barbe -Bleue ; la Vie Parisienne 1868 : La Périchole 1869 : La Diva 1869 : Les Brigands 1871 : Boule de neige 1874 : Bagatelle 1875 : Le Voyage dans la lune 1876 : Pierrette et Jacquot 1879 : La fille du tambour- major 1880 : Belle lurette (achevée par Delibes) 1881 : Les Contes d'Hoffmann (complétés par Guiraud)
Biographie réalisée par les services de documentation interne de Radio-France
Au programme de la Chorale La Clé des Chants, nous avons pour 2006 : un extrait de La Vie Parisienne.
Date de création :15/01/2006 @ 13:45Dernière modification :05/02/2006 @ 22:25
(1710-1736)
Compositeur italien, de son vrai nom Giovan Battista Pergolesi, né à Jesi, près d'Ancône, qui reçut sa formation au Conservatoire de Naples. Son premier ouvrage important fut l'oratorio La Conversione di San Guglielmo d'Aquitana (1731). Deux ans plus tard, il composa La Serva padrona (la Servante maîtresse), opéra-comique aujourd'hui considéré comme son chef-d'œuvre, qui lui apporta la consécration universelle et fut à l'origine, en 1752, à Paris, de la Querelle des bouffons. En 1734, Pergolèse fut nommé chef de chœur à l'église de Loreto, mais la tuberculose le força à se retirer à Pouzzoles, au couvent des Capucins, où il mourut à vingt-six ans. Les œuvres de ses deux dernières années comprennent le Stabat Mater, son œuvre pour chœur et orchestre probablement la plus achevée. Parmi ses autres compositions, on trouve une quantité importante de musique sacrée, un concerto pour violon et de la musique de chambre. La qualité mélodique et la limpidité des phrases musicales de Pergolèse ont contribué à la formation du style préclassique. Après sa mort, sa musique est devenue si populaire que de nombreuses œuvres écrites par d'autres lui ont été faussement attribuées par les éditeurs. En 1919, Stravinski s'est inspiré des œuvres de Pergolèse pour son ballet Pulcinella.
Date de création :16/01/2006 @ 18:26Dernière modification :16/01/2006 @ 18:26
Expériences
OPÉRATION CHOEUR A CŒUR
Chaque année, depuis 12 ans les Kanerien ar Mor de CONCARNEAU donnent rendez vous aux concarnois et à tous leurs amis des environs pour une opération « Choeur à coeur destinée à financer l’équipe du Pr FEREC à Brest dans le cadre de la recherche sur la mucoviscidose et l’hémochromatose.
Le rendez vous à lieu en général le dernier dimanche du mois de janvier à partir de 17 heures.
Le principe est simple : sur une partition tenue secrète jusqu’à la dernière minute et choisie par le chef de choeur, les choristes … et leur public apprennent une chanson à 4 voix pendant une heure.
Remarque : Il est parfois difficile de séparer les couples quand Monsieur est basse ou ténor et Madame soprano ou alto … !
Mais tout s’arrange, et au bout d’une heure et beaucoup de patience, nous arrivons à chanter, avec nos amis concarnois, quelque chose qui tient la route.
Pour remercier les apprentis choristes les Kanerien ar Mor donnent une mini aubade d’une demi douzaine de chansons.
La soirée se termine par la remise des dons dans des urnes prévues à cet effet.
L’an passé nous avons réuni près de 300 personnes pour apprendre et interpréter « Manhattan Kaboul ».
L’année d’avant nous avions chanté « L’amour est un soleil ».
La prochaine édition aura lieu le dimanche 29 janvier 2006 à 17 heures au Centre des Arts et de la Culture à Concarneau et, évidemment, nous ne connaissons pas encore la chanson que nous répèterons.
Pour tous renseignements complémentaires sur les détails de cette opération, contacter directement Kanerien ar Mor.
Coordonnées sur le site http://www.lacordevocale.org/
Date de création :04/02/2006 @ 15:43Dernière modification :05/02/2006 @ 13:36
Réalisation de « CD-pupitres » pour choristes
CONSTAT: Rares sont les personnes de notre chorale (comme de bien d’autres …) qui maîtrisent le solfège et peuvent déchiffrer aisément les partitions musicales. Ce n’est pas un handicap pour BIEN chanter, mais cela ralentit sérieusement l’apprentissage. Parmi celles et ceux qui « se débrouillent », très peu sont de réels « lecteurs à vue », capables de reproduire chez eux (et sans aide) le travail effectué lors de la dernière répétition. Nous avions pris l’habitude de réaliser des « cassettes-pupitres», enregistrées par notre chef de choeur et notre pianiste : un micro, un piano, un magnétophone … et plusieurs samedis après midi pour cet énorme travail, puisque la plupart de nos chants sont à quatre voix mixtes. C’était au siècle dernier …
Depuis 5 ans, nous réalisons des « CD-pupitres» :
Les chants sont d’abord saisis (musique ETparoles) avec le logiciel HARMONY ASSISTANT, que beaucoup de chorales connaissent et utilisent avec profit.
Cette saisie est longue et fastidieuse et nécessite de 2 à 8 heures de travail selon les chants… soit une bonne semaine pour un répertoire d’une quinzaine de titres.
Ce logiciel est doté d’une « table de mixage» qui permet de mettre en avant un pupitre et les autres en sourdine, ce qui permet de sauvegarder quatre fichiers à partir d’un seul :
Chant 1 – soprano
Chant 1 – alto
Chant 1 – ténor
Chant 1 - basse
Chaque fichier « mus» (format informatique du logiciel) est ensuite transformé en fichier « wave », qui est le format adapté à la copie sur un CD-R.
Il suffit alors de recommencer l’opération pour « chant 2 », « chant 3 », … « chant 15 » … et de graver un « CD-maître» pour chaque pupitre.
Chaque CD-maître est remis à un responsable qui réalise les copies pour les choristes de son pupitre. Ce sont en général les mêmes personnes qui copiaient les cassettes … et qui apprécient le progrès technique !
Fonctionnement interne à notre chorale : nous offrons le CD de travail à chaque choriste en début d’exercice (achat du CD vierge inclus dans la cotisation, soit environ 1 euro par choriste)
REMARQUES
Nous ne prétendons pas avoir « inventé la poudre » en proposant cette expérience : beaucoup d’autres chorales de France font de même. Cette page est simplement dans l’esprit de La Corde Vocale (communiquer et partager) et donc tant mieux si certains s’en inspirent !
Ces CD-pupitres ne sont bien sûr que des outils d’aide à l’apprentissage : si les notes jouées (hauteur et durée) sont d’une précision sans faille, le chant lui-même reste celui d’une machine… ce qui peut irriter certains choristes. Le chef de choeur reste INDISPENSABLE pour le travail collectif de mise au point des chants et leur interprétation !
Le logiciel permet de faire chanter en plusieurs langues, français bien sûr, mais aussi anglais, allemand, espagnol, italien … ou même latin : il est aussi bien adapté au répertoire « classique» que « chanson contemporaine».
Nous avons près de 200 titres en magasin au format « mus » : nous les proposerons bientôt sur le module « bourse d’échanges»
Contact pour plus de détails : chorale Rose des Vents – ANGERS (49) Coordonnées sur le site http://www.lacordevocale.org/
Date de création :04/02/2006 @ 14:27Dernière modification :05/02/2006 @ 13:29
Humour
L'Informatique
Paroles : X.Cherrier-M.Puyau-S.Richardot-M.Maignan
Musique : G.Boursac-M.Joséo
Parodie tirée «Je ne suis pas bien portant» (G.Koger / G.Boursac-M.Joséo)
Je n'ai plus que des embêtements
Ah mon dieu quelle gymnastique
C'est pas tous les jours très marrant
Mais attendez que j' vous explique
Tout ce qui cause mon tourment :
J'ai le Mac qu'est patraque
Le PC déglingué‚
Le Pentium sans calcium
J'ai l'écran qu'est tout blanc
L' disque dur pas bien dur
Le clavier tout bloqué
Le Modem qu'a la flemme
L' imprimante bien trop lente,
La cartouche qui se touche
Et les buses qui abusent
Les polices qui pâlissent
L' dvd fatigué
Le scanner qu'a ses nerfs
L' menu pomme dans les pommes
L' cd rom c'est tout comme
La mémoire sans espoir
Les options en option
La souris rabougrie
Le mulot qu'est trop gros
Ah mon dieu qu'c'est palpitant
Toute cette informatique
Ah mon dieu qu'c'est palpitant
Mais qu'est ce qu'on perd comme temps
Comme j'ai un bug dans le système
J' téléphone au réparateur
Y' me demande quel est l' problème
Je vous écoute j'ai un quart d'heure
J' lui dis soyez pas si pressé
Et laissez moi vous expliquer :
J'ai le Mac qu'est patraque
Le PC déglingué
Et puis j'ai ajouté
Voyez vous ce n'est pas tout :
J'ai L' e-mail qui s'emmêle
Les circuits qui sont cuits
L' raccourci riquiqui
J'ai l'index qu'est perplexe
Les pixels en rondelle
L' USB constipé
J'ai les bits qui s'agitent
La sauvegarde pas gaillarde
La disquette qui caquette
L' utilitaire qu'a des vers
Les icônes qui déconnent
L' processeur qu'est farceur
Le graveur quelle erreur
Le lecteur qui bat l'beurre
L' moniteur et ta sœur
Ah mon dieu qu'c'est palpitant
Toute cette informatique
Ah mon dieu qu'c'est palpitant
Mais qu'est ce qu'on perd comme temps
J' ai invité la belle Suzanne
L' autre jour au cybercafé
Elle m'a dit : «j'préfère ta bécane
Allons chez toi fais moi surfer !»
Hélas ma machine est en panne
Que j'lui réponds, j'suis désolé :
J' ai le Mac qu'est patraque
Le PC déglingué
J' ai l'écran qu'est tout blanc
L' disque dur pas bien dur
Le clavier tout bloqué
Le Modem qu'a la flemme
L' imprimante bien trop lente
La cartouche qui se touche
Et les buses qui abusent
Les polices qui pâlissent
L' dvd fatigué
Le scanner qu'a ses nerfs
L' menu pomme dans les pommes
L' cd rom c'est tout comme
La mémoire sans espoir
Les options en option
La souris rabougrie
Le mulot qu'est trop gros
Et puis j'ai ajouté
Voyez vous, ce n'est pas tout :
J'ai l' e-mail qui s'emmêle
Les circuits qui sont cuits
L' raccourci riquiqui
J'ai l' index qu'est perplexe
Les pixels en rondelle
L'USB constipé
J'ai les bits qui s'agitent
La sauvegarde pas gaillarde
La disquette qui caquette
L' utilitaire qu'a des vers
Les icônes qui déconnent
L' processeur qu'est farceur
Le graveur quelle erreur
Le lecteur qui bat l' beurre
L' moniteur et ta soeur
En plus d'ça, J'vous l'cache pas
J' ai aussi, quel soucis
Les octets pas très frais
Les virus plein d'tonus
Les majuscules qui s'bousculent
Les minuscules qui copulent
Le Windows qu'est morose
Les programmes, c'est un drame
Et la puce en lotus
Le cordon en tire-bouchon
L' MS DOS qu'a des bosses
Les menus mal foutus
Le logi-ciel mon mari !
Et l'audio qu'est idiot
La carte son qu'est marron
La couleur quelle horreur
Les fenêtres qui s'pénètrent
Les symbôles qui s'affolent
Le système bien trop blême
Le réseau qui prend l'eau
Et du coup, voyez vous
Il vaut mieux vous partiez
Car je sens, c'est navrant
Qu' j' peux plus rien maitriser !..
Ah mon dieu qu'c'est palpitant
Toute cette informatique
Ah mon dieu qu'c'est palpitant
Mais qu'est ce qu'on perd comme temps
Ah mon dieu qu'c'est affolant
Toute cette informatique
Ah mon dieu qu'c'est affolant
Mais qu'est ce qu'on ferait sans...
Source : Chanson Plus
Date de création :09/02/2006 @ 11:34Dernière modification :09/02/2006 @ 11:34
Les quatre voix et le c(h)oeur
Dans tout chœur, il y a quatre registres vocaux : soprano, alto, ténor et basse. Eux-mêmes sont parfois divisés en deux, ce qui conduit à des plaisanteries continuelles au sujet des premières et deuxièmes basses.
On entend aussi d'autres appellations, comme baryton, contre-ténor, contralto, mezzo-soprano, etc., mais elles sont plutôt réservées aux solistes ou aux membres de groupes classiques a capella de niveau exceptionnel (en particulier pour les contre-ténors).
On les utilise aussi pour celles et ceux qui veulent s'excuser de ne pas appartenir vraiment à l'un des registres habituels... On n'en parlera donc pas ici. Chaque registre chante dans une tessiture différente, et chacun a sa propre personnalité.
On peut se demander pourquoi le fait de chanter des notes différentes peut modifier le comportement. Il est vrai que cette question mystérieuse n'a pas encore fait l'objet d'études appropriées. Cela s'explique par le fait que les scientifiques qui étudient les musiciens sont probablement musiciens eux-mêmes, avec tous les complexes associés aux ténors, cornistes, timbaliers ou autres. Mais tel n'est pas notre propos.
Il reste que les quatre registres peuvent facilement être reconnus... et voici comment.
Les SOPRANOS sont celles qui chantent le plus haut, ce qui leur fait croire qu'elles dominent le monde.
Elles ont des cheveux longs, des bijoux fantaisie, et des jupes plus froufroutantes que les autres. Elles se considèrent bafouées si on ne leur permet pas de monter au moins au fa "d'en haut" dans n'importe quel mouvement de n'importe quelle oeuvre.
Lorsqu'elles y arrivent, elles tiennent les notes au moins une fois et demie la durée requise par le compositeur et/ou le chef, puis elles se plaignent que ça tue leur voix et que le compositeur et le chef sont des sadiques. Bien qu'elles considèrent tous les autres registres comme inférieurs au leur, elles ont des attitudes variées à l'égard de chacun d'eux.
Les altos sont aux sopranos ce que les seconds violons sont aux premiers violons - c'est agréable harmonieusement, mais pas vraiment nécessaire. Toute soprano pense intimement que l'on pourrait supprimer les altos sans changer l'essence même de l’oeuvre, et elles ne comprennent pas pourquoi il y a des gens pour chanter dans cette tessiture - c'est si ennuyeux.
En ce qui concerne les ténors, on aime bien en voir autour de soi, en plus des possibilités de flirt (car il est bien connu que les sopranos ne flirtent jamais avec les basses), les sopranos aiment chanter les duos avec les ténors parce que, du haut de leur stratosphère, elles aiment les voir travailler durement pour arriver dans une tessiture qu'elles considèrent basse à moyenne.
Quant aux basses, ce sont les rejets de l'humanité - ils chantent beaucoup trop fort, et toujours faux (comment peut-on chanter juste dans une tessiture si basse), et, de toute façon, il doit y avoir un problème avec ces gens qui chantent en clé de fa. Pourtant, bien qu'elles se pâment à l'écoute des ténors, elles finissent quand même par rentrer à la maison avec les basses.
Les ALTOS sont le sel du monde, du moins le croient-elles.
Ce sont des personnes simples, qui porteraient des jeans au concert si on les y autorisait. La position des altos est unique dans le chœur : elles ne peuvent jamais se plaindre d'avoir à chanter trop haut ou trop bas, et elles n'ignorent pas que tous les autres pupitres trouvent la partie d'alto pitoyablement facile.
Mais les altos savent qu'il n'en est rien et que, lorsque les sopranos s'égosillent sur un la, elles doivent chanter des passages compliqués, pleins de dièses et de bémols, avec des rythmes impossibles, ce que personne ne remarque parce que les sopranos chantent trop fort (ainsi que les basses, comme d'habitude).
Les altos se font un malin et secret plaisir à conspirer pour faire baisser les sopranos. Elles ont une méfiance innée à l'égard des ténors, car ils chantent presque dans la même tessiture qu'elles, mais ils croient avouer un meilleur son.
Les altos aiment les basses et elles chantent volontiers en duo avec eux - de toute façon, le chant des basses ne sonne que dans le grondement, et c'est le seul moment où elles ont vraiment une chance de se faire entendre. Un autre sujet de plainte des altos est qu'elles sont toujours trop nombreuses : elles ne peuvent par conséquent jamais chanter vraiment fort.
Les TÉNORS sont des "enfants gâtés". Avec cela on a tout dit.
Pour une seule raison : il n'y en a jamais assez, et les chefs de chœurs vendraient leur âme plutôt que de laisser partir un ténor médiocre ... alors qu'ils seraient toujours prêts à se défaire de quelques altos à moindre prix.
Et puis, pour quelque obscure raison, les quelques ténors que l'on a sont toujours réellement bons – ça va de soi et c'est l'une des causes d'ennui dans la vie.
Du coup, il n'est pas étonnant que les ténors aient toujours une grosse tête - après tout, sans eux, qui pourrait causer la pâmoison des sopranos ? La seule chose qui puisse déstabiliser les ténors est l'accusation (venant en principe des basses) que l'on ne peut pas être un vrai homme et chanter si haut. De leur manière perverse habituelle, les ténors rejettent toujours ce grief, tout en se plaignant plus fort encore que le compositeur est un vrai sadique pour les faire chanter si haut. La relation des ténors avec le chef est à mi-chemin entre amour et haine, car le chef leur dit toujours de chanter plus fort ... parce qu'ils sont si peu nombreux.
Depuis que l'on écrit l'histoire, on n'a jamais vu un chef demander aux ténors de chanter moins fort dans un passage forte. Les ténors se sentent menacés d'une manière ou d'une autre par les autres pupitres - par les sopranos, parce qu'elles peuvent atteindre ces notes incroyablement hautes, par les altos, parce qu'elles n'ont aucun problème pour chanter les notes qui sont si hautes pour eux, et par les basses parce que, bien qu'ils soient incapables de chanter plus haut qu'un mi, ils chantent suffisamment fort pour noyer les ténors.
Evidemment, les ténors préféreraient mourir que d'admettre une quelconque de ces remarques. Ajoutons un fait peu connu : les ténors bougent leurs sourcils plus que quiconque lorsqu'ils chantent.
Les BASSES chantent les notes les plus graves. Et ceci explique cela.
Ce sont des gens impassibles, dignes de confiance, plus barbus que les autres. Les basses se sentent perpétuellement mal aimés, mais ils sont eux-mêmes convaincus que ce sont eux qui ont la partie la plus importante (un avis partagé par les musicologues, mais certes pas par les sopranos ou les ténors) ... même s'il agit de la partie la plus ennuyeuse de toutes, où ils chantent toujours la même note (ou à la quinte) pour une page entière.
Ils compensent cet ennui en chantant le plus fort possible - la plupart des basses sont des joueurs de tuba nés. Les basses sont le seul pupitre qui puisse se plaindre régulièrement d'avoir à chanter si bas, et ils font d'horribles grimaces lorsqu'ils essaient d'atteindre des notes très basses. Les basses sont des gens charitables, mais leur charité n'est pas grande à l'égard des ténors, qu'ils considèrent être des poseurs finis.
L'une des choses les pires pour les basses, c'est de chanter avec des ténors.
Les basses aiment les altos sauf lorsque c'est en duo et que les altos ont la partie belle. Quant aux sopranos, elles sont simplement dans un univers opposé que les basses jugent incompréhensible. Ils ne peuvent pas imaginer, quand elles font des fautes, que l'on puisse chanter si haut et si mal.
Lorsqu'une basse se trompe, les trois autres voix le couvrent, il peut alors poursuivre tranquillement son chemin en sachant que, une fois ou l'autre, d'une manière ou d'une autre, il se retrouvera dans la bonne tonalité.
Extrait de EC Magazine 2/01, revue éditée par Europa Cantat
Fédération Européenne des Jeunes Chorales.
Coordonnées sur le site http://www.lacordevocale.org/
Date de création :04/02/2006 @ 15:09Dernière modification :09/02/2006 @ 11:27
Art. 1 - A compter de ce jour, chaque membre de la chorale sera obligatoirement muni d'un
Art. 2 - Le permis comporte 6 points.
Art. 3 - Tout manquement à la discipline sera sanctionné par un retrait de points proportionnel à la faute.
Art. 4 - Le rachat de points perdus pourra se faire par bonne conduite ou acte qualifié de bienfaisance vis à vis de la collectivité.
Art. 5 - Le délai de prescription est d'un an, les compteurs étant systématiquement remis à zéro le 1er septembre de chaque année.
Art. 6 - Pour l'application des articles 1er, 2eme, 3eme, 4eme et 5eme du présent décret, le montant des points en plus ou en moins, est fixé comme suit :
Etre absent aux répétitions - 2 pts
Etre absent aux concerts - 4 pts
Montrer ses photos de vacances en répétition - 1 pt
Manger des choses lourdes ou indigestes avant les répétitions- 1 pt
Etre systématiquement générateur de fou rire non motivé - 1 pt
Bavarder sans autorisation - 1 pt
Faire des mots croisés pendant les répétitions ou concerts - 1 pt
Bailler pendant les répétitions ou concerts - 1 pt
Dormir pendant les répétitions ou concerts - 2 pts
Ronfler en dormant - 2 pts
Etre affalé sur sa chaise - 2 pt
Etre récidiviste - 1 pt
Ne pas ranger sa chaise en fin de répétition - 1 pt
Faire preuve de manque d’imagination pour les excuses d’absences - 2 pt
Chanter sans partition + 2 pts
Recruter un ténor ou un basse + 4 pts
Faire remarquer (courtoisement) au chef qu'il se trompe + 1 pt
Art.7 - Lorsque pour un membre le nombre de points tombe à 0 celui-ci devra faire pénitence et chanter par coeur quatre petites prières de St François d’Assise après avoir mangé une choucroute. Puis il devra racheter des points (voir article 4).
Art.8 - Sur consultation du comité et sur approbation unanime en assemblée générale, un décret portant création d'une chambre de discipline, pourra être créé afin de statuer sur les agissements de choristes réfractaires et modifier ou compléter le montant des points fixé à l'article 6 ci-dessus.
Art. 9 - Il est créé un poste de contrôleur général chargé de l'exécution du présent décret.
Voici un petit recueil de traits d'humour liés au chant choral... brèves de pupitres …
Pour commencer...
Date de création :04/02/2006 @ 16:01Dernière modification :09/02/2006 @ 11:26
![]() | ![]() | [ 1 2 ] | ![]() | ![]() |

Clé des Chants
Saison 2009 - 2010





-
- 
Haut 
